Ce week-end donc, j'étais à Rennes, afin de commencer joyeusement mes vacances si bien méritées (ceci est un mensonge honteux, j'ai repris les cours il y a à peine un mois et le travail n'est pas harassant jusqu'ici), voir ma meilleure amie et accessoirement assister au festival qui y avait lieu. Le concert de Midnight Juggernauts était d'ailleurs génial. Ses trois membres sont des bêtes de sexe (ceci n'est pas un jeu de mot nul.) et l'ambiance était à tomber par terre (littéralement même, y a eu pas mal de chutes). J'ai failli mourir par la suite dans la Porsche d'un beauf en manque de vitesse (allez rentrer fatiguée et chancelante après deux heures de concerts à se mêler à la sueur des autres, le tout pour une heure de trajet, ça vous fait oublier vos principes), et ai été victime de snobisme social dans les soirées Science Po. Il n'empêche que ce séjour fut remarquable, et m'a fait part d'une révélation: je veux partir de ma ville. Non pas qu'elle me déplaise mais une envie de changement me tente de plus en plus.
Sur ce, je m'en vais, demain c'est Nantes pour aller voir Justice (photo), Busy P et quelques DJs. Ca va grouiller de tectonik-killers, de jean slim cheap fluo et de jolis T-shirts en édition limitée que je ne pourrais jamais avoir car ils taillent trop grand, mais cependant, j'ai plus que hâte!
Photo; du matériel bien gras, en veux-tu en voilà.
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La soirée avait pourtant mal commencé. Nous étions trois dans la gare d'Angers, dix minutes avant le départ de notre ter pour Nantes où se déroulait le concert de Justice, sans billets de train. Nous avons finalement réussi à l'avoir, après onze minutes de queue, de nombreux moments de stress et de jurons étouffés. Forcément, comme chaque velouté ne se fait pas sans blattes, quatre de nos amis avaient loupé le train et devaient prendre le TGV suivant. Finalement nous avons tous réussi à nous rejoindre pour grignoter quelques maigres sandwiches, siroter quelques fortes boissons et vagabonder dans la ville nantaise en attendant de trouver l'Olympic (la salle de concert, donc). Deux mètres avant l'arrivée, l'un de mes compagnons s'est exclamé qu'il avait oublié deux tickets de concerts dans sa valise qui était restée à la SNCF. Voyant nos faces accablées, il est parti en courant avec la personne qui lui avait malencontrueusement confié son ticket. (Et comme je ne suis pas rabat-joie, je vous livre la fin de leur fabuleuse épopée: après dix-sept euros de taxi, ils ont retrouvé uniquement un billet et ont eu la chance de pouvoir en acheter un autre à un homme inconscient qui le revendait au prix initial puisqu'il l'avait gagné grâce à une émission radio. Joli coup de chance quand on se dit que le prix des billets allait jusqu'à 80 euros sur Ebay... là je suis heureuse de m'y être prise en avance.) Nous nous sommes postés devant l'Olympic, derrière une file imposante. Et là Xavier et Gaspard (les deux membres de Justice, donc), ainsi que Pedro Winter (directeur du label Ed Banger Records et manager des Daft Punk ainsi que DJ émérite, rien que ça) sont arrivés devant nous, j'ai planté toutes les groupies en serrant la main à ce cher Xavier qui m'a gratifié d'un clin d'oeil, puis nous sommes entrés dans la salle.
Pour résumer, le concert...
BUSY P: Génial, le type qui sait bien comment faire danser son public et faire gamberger tout le monde... J'ai pu lui causer après et lui faire la bise, c'est chouette. J'aurais dû lui demander la marque de son shampooing, cet homme est soyeux.
JUSTICE: Excellentissime. Une heure et demie de pur bonheur (et de sueur, aussi). Si leur album est puissant, leur live est redoutable. J'ai adoré Stress, Phantom Part 2 (qu'ils ont bien joué trois fois à vrai dire, à chaque fois d'une façon différente), Genesis, Let there be light (mêlé au remix de Skitzo Dancer), et en fait ce serait plus rapide de dire que j'ai tout aimé, jusqu'à la clôture. Après j'ai donc pu causer à Gaspard pour le remercier mille fois (il a d'ailleurs eu l'air étonné, le modeste)
BUSY P + JACKSON + XAVIER au mixage: ça c'était juste génial, ils ont passé les Temptations, Gainsbourg, Boys Noize, la bande originale du film Steak... et ont conclu par le remix de Rage Against the Machine par SebastiAn.
Comment dire... j'ai envie d'y être à nouveau?
Sur ce, je m'en vais, demain c'est Nantes pour aller voir Justice (photo), Busy P et quelques DJs. Ca va grouiller de tectonik-killers, de jean slim cheap fluo et de jolis T-shirts en édition limitée que je ne pourrais jamais avoir car ils taillent trop grand, mais cependant, j'ai plus que hâte!
Photo; du matériel bien gras, en veux-tu en voilà.
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La soirée avait pourtant mal commencé. Nous étions trois dans la gare d'Angers, dix minutes avant le départ de notre ter pour Nantes où se déroulait le concert de Justice, sans billets de train. Nous avons finalement réussi à l'avoir, après onze minutes de queue, de nombreux moments de stress et de jurons étouffés. Forcément, comme chaque velouté ne se fait pas sans blattes, quatre de nos amis avaient loupé le train et devaient prendre le TGV suivant. Finalement nous avons tous réussi à nous rejoindre pour grignoter quelques maigres sandwiches, siroter quelques fortes boissons et vagabonder dans la ville nantaise en attendant de trouver l'Olympic (la salle de concert, donc). Deux mètres avant l'arrivée, l'un de mes compagnons s'est exclamé qu'il avait oublié deux tickets de concerts dans sa valise qui était restée à la SNCF. Voyant nos faces accablées, il est parti en courant avec la personne qui lui avait malencontrueusement confié son ticket. (Et comme je ne suis pas rabat-joie, je vous livre la fin de leur fabuleuse épopée: après dix-sept euros de taxi, ils ont retrouvé uniquement un billet et ont eu la chance de pouvoir en acheter un autre à un homme inconscient qui le revendait au prix initial puisqu'il l'avait gagné grâce à une émission radio. Joli coup de chance quand on se dit que le prix des billets allait jusqu'à 80 euros sur Ebay... là je suis heureuse de m'y être prise en avance.) Nous nous sommes postés devant l'Olympic, derrière une file imposante. Et là Xavier et Gaspard (les deux membres de Justice, donc), ainsi que Pedro Winter (directeur du label Ed Banger Records et manager des Daft Punk ainsi que DJ émérite, rien que ça) sont arrivés devant nous, j'ai planté toutes les groupies en serrant la main à ce cher Xavier qui m'a gratifié d'un clin d'oeil, puis nous sommes entrés dans la salle.
Pour résumer, le concert...
BUSY P: Génial, le type qui sait bien comment faire danser son public et faire gamberger tout le monde... J'ai pu lui causer après et lui faire la bise, c'est chouette. J'aurais dû lui demander la marque de son shampooing, cet homme est soyeux.
JUSTICE: Excellentissime. Une heure et demie de pur bonheur (et de sueur, aussi). Si leur album est puissant, leur live est redoutable. J'ai adoré Stress, Phantom Part 2 (qu'ils ont bien joué trois fois à vrai dire, à chaque fois d'une façon différente), Genesis, Let there be light (mêlé au remix de Skitzo Dancer), et en fait ce serait plus rapide de dire que j'ai tout aimé, jusqu'à la clôture. Après j'ai donc pu causer à Gaspard pour le remercier mille fois (il a d'ailleurs eu l'air étonné, le modeste)
BUSY P + JACKSON + XAVIER au mixage: ça c'était juste génial, ils ont passé les Temptations, Gainsbourg, Boys Noize, la bande originale du film Steak... et ont conclu par le remix de Rage Against the Machine par SebastiAn.
Comment dire... j'ai envie d'y être à nouveau?
