Dans mon restaurant universitaire, ils vendent de belles affiches de films

Dans mon restaurant universitaire, ils vendent de belles affiches de films
Et je me suis fait plaisir.
# Posté le mercredi 07 novembre 2007 14:59
Modifié le mercredi 21 novembre 2007 17:36

Paper Planes.

Paper Planes.
Ce week-end donc, j'étais à Rennes, afin de commencer joyeusement mes vacances si bien méritées (ceci est un mensonge honteux, j'ai repris les cours il y a à peine un mois et le travail n'est pas harassant jusqu'ici), voir ma meilleure amie et accessoirement assister au festival qui y avait lieu. Le concert de Midnight Juggernauts était d'ailleurs génial. Ses trois membres sont des bêtes de sexe (ceci n'est pas un jeu de mot nul.) et l'ambiance était à tomber par terre (littéralement même, y a eu pas mal de chutes). J'ai failli mourir par la suite dans la Porsche d'un beauf en manque de vitesse (allez rentrer fatiguée et chancelante après deux heures de concerts à se mêler à la sueur des autres, le tout pour une heure de trajet, ça vous fait oublier vos principes), et ai été victime de snobisme social dans les soirées Science Po. Il n'empêche que ce séjour fut remarquable, et m'a fait part d'une révélation: je veux partir de ma ville. Non pas qu'elle me déplaise mais une envie de changement me tente de plus en plus.

Sur ce, je m'en vais, demain c'est Nantes pour aller voir Justice (photo), Busy P et quelques DJs. Ca va grouiller de tectonik-killers, de jean slim cheap fluo et de jolis T-shirts en édition limitée que je ne pourrais jamais avoir car ils taillent trop grand, mais cependant, j'ai plus que hâte!

Photo; du matériel bien gras, en veux-tu en voilà.

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La soirée avait pourtant mal commencé. Nous étions trois dans la gare d'Angers, dix minutes avant le départ de notre ter pour Nantes où se déroulait le concert de Justice, sans billets de train. Nous avons finalement réussi à l'avoir, après onze minutes de queue, de nombreux moments de stress et de jurons étouffés. Forcément, comme chaque velouté ne se fait pas sans blattes, quatre de nos amis avaient loupé le train et devaient prendre le TGV suivant. Finalement nous avons tous réussi à nous rejoindre pour grignoter quelques maigres sandwiches, siroter quelques fortes boissons et vagabonder dans la ville nantaise en attendant de trouver l'Olympic (la salle de concert, donc). Deux mètres avant l'arrivée, l'un de mes compagnons s'est exclamé qu'il avait oublié deux tickets de concerts dans sa valise qui était restée à la SNCF. Voyant nos faces accablées, il est parti en courant avec la personne qui lui avait malencontrueusement confié son ticket. (Et comme je ne suis pas rabat-joie, je vous livre la fin de leur fabuleuse épopée: après dix-sept euros de taxi, ils ont retrouvé uniquement un billet et ont eu la chance de pouvoir en acheter un autre à un homme inconscient qui le revendait au prix initial puisqu'il l'avait gagné grâce à une émission radio. Joli coup de chance quand on se dit que le prix des billets allait jusqu'à 80 euros sur Ebay... là je suis heureuse de m'y être prise en avance.) Nous nous sommes postés devant l'Olympic, derrière une file imposante. Et là Xavier et Gaspard (les deux membres de Justice, donc), ainsi que Pedro Winter (directeur du label Ed Banger Records et manager des Daft Punk ainsi que DJ émérite, rien que ça) sont arrivés devant nous, j'ai planté toutes les groupies en serrant la main à ce cher Xavier qui m'a gratifié d'un clin d'oeil, puis nous sommes entrés dans la salle.
Pour résumer, le concert...
BUSY P: Génial, le type qui sait bien comment faire danser son public et faire gamberger tout le monde... J'ai pu lui causer après et lui faire la bise, c'est chouette. J'aurais dû lui demander la marque de son shampooing, cet homme est soyeux.
JUSTICE: Excellentissime. Une heure et demie de pur bonheur (et de sueur, aussi). Si leur album est puissant, leur live est redoutable. J'ai adoré Stress, Phantom Part 2 (qu'ils ont bien joué trois fois à vrai dire, à chaque fois d'une façon différente), Genesis, Let there be light (mêlé au remix de Skitzo Dancer), et en fait ce serait plus rapide de dire que j'ai tout aimé, jusqu'à la clôture. Après j'ai donc pu causer à Gaspard pour le remercier mille fois (il a d'ailleurs eu l'air étonné, le modeste)
BUSY P + JACKSON + XAVIER au mixage: ça c'était juste génial, ils ont passé les Temptations, Gainsbourg, Boys Noize, la bande originale du film Steak... et ont conclu par le remix de Rage Against the Machine par SebastiAn.

Comment dire... j'ai envie d'y être à nouveau?
# Posté le samedi 27 octobre 2007 15:23
Modifié le samedi 03 novembre 2007 17:10

Dexter on Showtime

Dexter on Showtime
Il est de retour.
Et je l'ai-meuh.

Ce qui nous amène à l'interrogation suivante: qu'est-ce qui est le plus grave, tomber amoureuse d'un serial-killer, ou être en pâmoison devant un héros de série?

J'ai découvert cette série cet été, dans des conditions pourtant peu idéales: c'était la fête du cinéma et j'avais vu quatre films dans la journée, mes yeux explosés ne demandaient qu'à se reposer, et ce fut le moment que choisit mon copain bien-aimé pour me proposer de regarder le pilote de Dexter. Après avoir hésité entre le tuer ou hurler de désespoir le poing en l'air, j'ai cédé. Forcément je n'ai pas regretté puisque malgré ma lutte constante à garder mes paupières ouvertes, je me suis trouvée devant un vrai bijou. Un scénario énorme, des acteurs bons et charismatiques, et un héros aussi complexe qu'intéressant. Je crois que j'aurais du mal à tarir d'éloges sur cette série qui compte parmi mes préférées à présent. Non, j'ai toujours pas essayé Prison Break, Heroes, Grey's Anatomy, ou Dr [H]ouse dont on me vante les mérites depuis des mois, mais pardonnez-moi, j'ai trouvé un serial-killer de serial-killer qui me fait oublier les autres séries.

J'ai même essayé les bouquins de Jeff Lindsay, juste pour voir, mais j'ai beaucoup moins adhéré. Déja Dexter y est dépeint comme étant un type très élégant, mais quand j'ai lu la description d'une de ses chemises (rouge vif avec des dragons violets dessus), je me suis dit que l'auteur et moi avions une vision différente de la notion d'élégance. Il reste une foule de détails bien moins futiles qui font que j'ai préféré la série, qui selon moi donne un vrai sens au mot adaptation, comme l'a fait Sofia Coppola en recolorant le roman d'Eugenides avec des couleurs acidulées, ou bien Stanley Kubrick avec le fameux Shining de Stephen King.
# Posté le lundi 15 octobre 2007 13:01
Modifié le vendredi 19 octobre 2007 16:13

Chromeo, ooooh-oh.

Chromeo, ooooh-oh.
Si je calcule bien, cette année pour la fac je dois acheter une flopée de bouquins. America: a narrative history (brief version), qui a l'épaisseur d'un catalogue La Redoute, la version normale se rapprochant probablement du Mahabharata - qui si je me rappelle bien est le plus long livre du monde et fait quinze fois la Bible. Oui j'adore les visions démesurées. Bref, ainsi que Les Caves du Vatican d'André Gide, Les Fleurs Bleues de Raymond Queneau, The Roman Spring of Mrs Stone de Tennessee Williams, Wide Sargassi Sea de Jean Rhys, Moon Palace de Paul Auster, This Sceptred Isle de Christopher Lee (non pas Saroumane), sans compter les bouquins de grammaire, traduction et autres petites folies.
A cela viennent s'ajouter les livres que je souhaite posséder pour étoffer ma bibliothèque (n'allez pas à la FNAC, c'est un vrai supplice de Tantale quand on a le portefeuille maigre). La bande-dessinée de Persepolis qui me tente depuis des mois, Le Scaphandre et le Papillon, Roald Dahl : the treasury pour sauter à pied joints dans mes souvenirs d'enfance, le dernier recueil de photographies pour la liber de la presse de Yann-Arthus Bertrand, et j'en passe.
Tout cela ne poserait peuttre pas problème si je ne devais pas acheter en plus mes places de train pour Rennes et Nantes, où je vais voir des concerts très bientôt (la logique selon moi-même: acheter les billets de concert avant de trouver un moyen pour y aller...) Et bientôt Bordeaux, puisqu'un de mes meilleurs amis y habite à présent et déprime, seul dans sa grande ville (je compatis, et comme si ça suffisait pas il va avoir Alain Juppé en prof d'éco (?) pendant sa troisième année)
Et si je n'avais pas également envie du parfum Flower de Kenzo, d'un lecteur mp3 à grande capacité de stockage (les trajets longs en bus sont cruels sans musique. Et quand le chauffeur met des stations radio du genre Cherie.fm ou NRJ, cela n'a que pour finalité de me mettre Mika ou Akon dans la tête donc ça ne compte pas), d'une cartouche pour mon Polaroid (deux euros la photo, t'as pas intérêt de mettre ton pouce devant l'objectif), de ces sneakers qui me font les yeux doux de leur vitrine à chaque fois que je passe devant, et de rafraîchir ma garde-robe.
En plus de cela, le cinéma nous sort de jolies perles; Control, L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford (plus long le titre?), This is England, Secret Sunshine... j'ai probablement cité des films pas terribles mais je ne peux pas encore le savoir puisque je n'en ai ai vu aucun pour le moment.
Et les magazines se voient agrémenté de pubs ultra tentantes (oh la victime!) pour Noël - dont on parlera bientôt en Août si ça continue.

Donc,
à moi la plonge au restaurant universitaire!
à moi mon grand retour dans la restauration!
à
moi le ménage!
à
moi les cours particuliers d'anglais!
à
moi les clients grognons des fast-foods!
(
liste probablement non-exhaustive)

En clair, à moi les jobs étudiants quelconques, dans le seul but de financer mes envies capricieuses. Et en même temps, qu'est-ce que c'est jouissif la mi-indépendance. Je dis mi-inpendance parce que mes parents adorables continuent de me soutenir dans ces moments difficiles. OUI J'ADORE EXAGERER, mais ça tu le sais déja.

Toujours est-il que cette ane me plaît énormément, et je suis optimiste pour la suite. Oui enfin encore faut-il que je me décide pour mon école, mais laissons ça de cô pour l'instant :D
# Posté le vendredi 12 octobre 2007 12:53
Modifié le vendredi 19 octobre 2007 13:05

et voilà et voilà... l'histoire qui finit tant pis la musique elle me sourit et je ferme les yeux(...)

et voilà et voilà... l'histoire qui finit tant pis la musique elle me sourit et je ferme les yeux(...)
La Journée d'appel de préparation à la défense, c'est nul.

Pour donner un peu de consistance à mon affirmation sèche (mais bien fondée), je me dois de vous illustrer la chose. Premièrement, se lever tôt le matin pour passer une journée enfermée à regarder des vidéos alors qu'on se remet péniblement de la soirée de la veille, ça craint (les joies de l'étudiant #1: avoir des fêtes organisées en milieu de semaine) Ensuite, quand on nous demande "un de ces mots n'existe pas, lequel? lapin / pijjule" on a envie de sourire. Puis même si visiter un musée de mines c'est intéressant, quand le major qui s'occupe de vous n'a de cesse de répèter "Imaginez un enfant met le pied dessus... OU UNE FEMME! OU UN VIEUX!" c'est vite lassant. Le politiquement correct a eu raison des hommes dans la fleur de l'âge, tant pis pour eux :D
Et quand on te passe une vidéo avec un condensé de tous les maux qui touchent la planète depuis 1989, avec pour image finale un journal titrant "LE MONDE A PEUR", tu te retiens carrément de rire. Rarement vu un montage aussi manipulatoire. Vient ensuite le fameux secourisme avec le moniteur qui te drague (ça l'attirait visiblement mon numéro de femme en détresse qui appelle les secours) et ce cher mannequin à qui tu fais un massage cardiaque pendant trois minutes.
Mais on y mange bien. Ou comment décrédibiliser mes paroles en cinq mots.

Photo: Barney Stinson :) Les séries sont de retour et les geeks sont contents.

Julie en mode glamour, le nez qui coule et les yeux congestionnés. L'automne est de retour et les microbes sont contents.
# Posté le dimanche 07 octobre 2007 09:00
Modifié le vendredi 19 octobre 2007 16:25