Harry Potter 7.
Qu'on se le dise, le designer de cette couverture n'a vraiment aucun sens du style... ou alors il a décidé d'entrer dans le Guinness pour record de la couverture la plus hideuse de la création... ou bien c'est une astucieuse stratégie des autres éditions qui veulent faire couler Bloomsbury... enfin quel que soit le niveau de véracité de mes hypothèses, cela reste une première de couverture horrible.
Il n'empêche que j'ai hâte de l'avoir entre mes mains et de le lire dans l'avion.
Sinon le cinquième film est sympa et présente vraiment un truc en plus par rapport aux autres. Le réalisateur s'est réapproprié le livre de la manière qu'il fallait et ne s'est pas contenté de reprendre les éléments de ceux qui l'avait précédé, il a changé certains effets, et le résultat est chouette. Le livre était alourdi de blabla inutiles qui ont été totalement évincés, ce qui est une bonne chose.
Daniel Radcliffe est toujours aussi catastrophique cela dit, et ce coup-ci il a décidé d'harmoniser son jeu avec sa coiffure. Mais non je suis pas rabat-joie, j'ai même été groupie de ce garçon pendant un bon moment (ô, jeunesse insouciante...), je le placardais sur mes murs et j'aurais été ravie de le voir nu dans sa pièce de théâtre... mais aujourd'hui je lui préfère Gary Oldman. Je suis fière de moi, mon côté critique l'a emporté sur le côté fangirl - côté qui a tendance à brouiller mes jugements, le mister Hyde de la journaliste que je souhaiterais devenir.
Qu'on se le dise, le designer de cette couverture n'a vraiment aucun sens du style... ou alors il a décidé d'entrer dans le Guinness pour record de la couverture la plus hideuse de la création... ou bien c'est une astucieuse stratégie des autres éditions qui veulent faire couler Bloomsbury... enfin quel que soit le niveau de véracité de mes hypothèses, cela reste une première de couverture horrible.
Il n'empêche que j'ai hâte de l'avoir entre mes mains et de le lire dans l'avion.
Sinon le cinquième film est sympa et présente vraiment un truc en plus par rapport aux autres. Le réalisateur s'est réapproprié le livre de la manière qu'il fallait et ne s'est pas contenté de reprendre les éléments de ceux qui l'avait précédé, il a changé certains effets, et le résultat est chouette. Le livre était alourdi de blabla inutiles qui ont été totalement évincés, ce qui est une bonne chose.
Daniel Radcliffe est toujours aussi catastrophique cela dit, et ce coup-ci il a décidé d'harmoniser son jeu avec sa coiffure. Mais non je suis pas rabat-joie, j'ai même été groupie de ce garçon pendant un bon moment (ô, jeunesse insouciante...), je le placardais sur mes murs et j'aurais été ravie de le voir nu dans sa pièce de théâtre... mais aujourd'hui je lui préfère Gary Oldman. Je suis fière de moi, mon côté critique l'a emporté sur le côté fangirl - côté qui a tendance à brouiller mes jugements, le mister Hyde de la journaliste que je souhaiterais devenir.




